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La violence psychologique, comment l’identifier et la combattre?

Il est de plus en plus courant d’entendre parler de violence psychologiqueviolence perverse ou encore de harcèlement moral dans les médias. L’été dernier, nous apprenions que la violence conjugale la plus répandue était de nature psychologique et qu’elle touchait près de 12% des personnes ayant été en couple. Mais de quoi parle-t-on au juste ?

Ces termes regroupent une même idée selon laquelle il existe une forme de violence autre que physique qui va avoir des conséquences sur le plan psychologique, mais comment l’identifie-ton ? En suis-je victime ou même auteur(e) sans le savoir ? Que faire si c’est le cas ?

Couple distant, l'homme se prend la tête entre les mains - La violence psychologique, comment l'identifier et la combattre - Blogue | Clinique de Psychologie Québec

Une violence camouflée et récurrente

Contrairement à la violence physique, la violence psychologique se dissimule dans des actes et des mots qui au départ, semblent tout à fait anodins, mais vont générer un mal-être grandissant par leur répétition.

Quels actes, quels mots dissimulent la violence psychologique?

Dénigrer / dévaloriser : « De toute manière tu es incapable, tu ne fais jamais rien de bien »

Discréditer: « Tu dis n’importe quoi »

Insulter / humilier : « Tu ne ressembles à rien »

Menacer / faire du chantage : « Si tu en parles, tu ne verras plus tes enfants »

Oublier (volontairement) : « Non, je ne me souviens pas que tu aies pris des vacances, quoi qu’il en soit je me retrouve sans personne, donc… »

Accuser / reprocher : « C’est de ta faute si rien ne va entre nous »

Fausse plaisanterie : « Au fait, tu es viré ! Non je rigole ! »

Ignorer / indifférence

Homme désemparé - La violence psychologique, comment l'identifier et la combattre - Blogue | Clinique de Psychologie Québec

Qui sont les victimes de la violence psychologique?

La violence psychologique peut être présente dans de nombreux contextes comme par exemple le couple, le travail et l’école. Avoir un conjoint très jaloux, sarcastique, négatif / un patron qui ne vous accorde aucune confiance, ne vous écoute pas, vous critique / être la cible d’intimidation et de moqueries de la part de camarades de classe. Ces exemples témoignent de l’étendue des lieux où peut sévir la violence psychologique et des nombreux visages que peuvent avoir les victimes.

La violence psychologique touche particulièrement les enfants dans leur relation avec leur parent(s). Dans ce cas précis, on saisit toute l’ambiguïté qui va entourer son identification car l’éducation parentale va « légitimer » d’une certaine manière, des pratiques comme la menace ou le chantage. Nous avons tous entendu un parent dire à son enfant qu’il sera privé de quelque chose s’il n’obéit pas, ou qu’il sera puni. Est-ce pour autant de la violence psychologique ?

Déterminer à quel moment des telles pratiques vont constituer de la violence psychologique n’est pas chose facile, n’oublions pas que nos dirigeants se questionnent toujours sur la pertinence de l’article 43 du Code Criminel, concernant le châtiment corporel (infligé aux enfants pour les « corriger »), alors qu’il s’agit là d’une violence physique, bien plus visible et quantifiable.

Thérapeute en consultation avec une victime de violence psychologique - La violence psychologique, comment l'identifier et la combattre - Blogue | Clinique de Psychologie Québec

Fonctionnement de la violence psychologique

À la lecture des lignes précédentes, vous vous posez forcément cette question : suis-je moi-même victime / auteur(e) de violence psychologique ? Pour essayer d’y répondre, nous allons décortiquer les mécanismes qui sous-tendent la violence psychologique.

1er point, et il est essentiel : la volonté de faire du mal.

Il est essentiel de distinguer les personnes qui le font consciemment et inconsciemment car dans le premier cas on parle de violence, dans le second d’abus psychologique. La nuance entre les deux réside dans le fait que l’auteur(e) d’abus n’a pas comme objectif de manipuler, de dominer sa victime.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y a pas de conséquences pour la victime, l’abus psychologique est problématique, mais ses répercussions sont moins intenses que dans le cas de violence psychologique.

2ième point : l’auteur(e) va chercher à asseoir sa domination en générant chez sa victime différents sentiments et climats:

Un climat d’insécurité physique et émotionnelle voire de terreur, par des conflits à tout propos, des intimidations, des menaces, des chantages affectifs, des sous-entendus perpétuels, une agressivité et une hostilité permanente, des colères soudaines, une intolérance à la moindre contrariété ou opposition, des attitudes dures, cruelles, une indifférence affichée, un non-respect de la vie familiale, de ses règles, des horaires, du partage des tâches et des charges financières.

Un climat de contrainte, de contrôle et d’isolement, par une surveillance continuelle (des sorties, des dépenses, des fréquentations, de l’habillement, etc.), par l’imposition de règles de vie contraignantes, avec harcèlement, non-respect de l’intimité et séquestrations.

Un sentiment d’infériorité, de dévalorisation et d’humiliation par des disqualifications et des dénigrements répétés, des critiques incessantes et des paroles blessantes sur le physique, l’expression verbale, les capacités intellectuelles, le travail, les tâches domestiques, l’éducation des enfants, le comportement amoureux et sexuel.

Un climat de culpabilisation et un sentiment d’incompétence, par des plaintes et des critiques, des exigences irréalistes, des attitudes de rejet et de frustration, de jalousie, organisant la sensation d’être continuellement en faute.

Un sentiment de confusion et de doute, par des attitudes et des messages incohérents, des mensonges, des manipulations, des interprétations concernant tous les faits et gestes, des procès d’intention, des mises en scène, et par une non-reconnaissance, une négation et un mépris des besoins fondamentaux, des émotions, des sentiments et de la souffrance, entrainant chez la victime une incapacité à avoir confiance en ses jugements, ses réactions et ses désirs.

Comme nous l’avons vu précédemment, ces éléments vont se présenter graduellement et parfois même dès le début de la relation.

3ième et dernier point : et les autres dans tous ça? Ne voient-ils pas ce qu’il se passe?

L’entourage est un point clé dans le harcèlement, car ce qui va lui donner de l’ampleur, c’est le fait qu’il soit cautionné par les autres.

On peut facilement imaginer dans le cadre du travail, qu’une personne n’ayant pas les mêmes caractéristiques que le groupe (sexe, âge, origine, etc.) puisse être mise à l’écart rapidement. La phase de harcèlement débute (le plus souvent infligé par un supérieur ou le patron), mais au lieu de prendre le parti de la victime, l’équipe va se retourner contre elle.

Ce comportement peut être guidé par la tendance à se conformer à l’opinion du groupe, même si de manière individuelle ce n’est pas la nôtre (conformisme) mais aussi par la tendance à rendre la victime responsable de ce qu’elle subit (erreur fondamentale d’attribution).

Le harceleur est donc légitimé par le groupe, qui cautionne voir même contribue à la violence psychologique.

« Lorsque le processus de harcèlement est en place, la victime est stigmatisée on dit qu’elle est difficile à vivre, qu’elle a mauvais caractère, ou bien qu’elle est folle. On met sur le compte de sa personnalité ce qui est la conséquence du conflit, et on oublie ce qu’elle était auparavant ou ce qu’elle est dans un autre contexte.  »
Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral: La violence perverse au quotidien

Femme avec la tête posée sur ses bras croisés - La violence psychologique, comment l'identifier et la combattre - Blogue | Clinique de Psychologie Québec

Les impacts de la violence psychologique

Être victime de violence psychologique va avoir un impact différent en fonction du niveau d’emprise qu’a le harceleur. Cela va de l’anxiété, à la dépression, au stress post-traumatique voire à la tentative de suicide. Subir du harcèlement est loin d’être anodin et nécessite une intervention, une cassure de la domination.

Dans le cadre conjugal principalement, la violence peut devenir physique et la victime peut subir des blessures, jusqu’à voir sa vie menacée. Il est donc déterminant de pouvoir en sortir.

Femme souriante en appel vidéo-conférence - La violence psychologique, comment l'identifier et la combattre - Blogue | Clinique de Psychologie Québec

Comment se sortir de la violence psychologique?

1 | L’identifier

Pour pouvoir briser le lien de domination, il faut d’abord pouvoir se rendre compte de son existence. La manipulation est si forte qu’elle peut générer, comme nous l’avons vu précédemment, de la confusion et du doute, à tel point que la victime en vient à se dire qu’elle mérite ce qui lui arrive. Posez-vous les questions suivantes : Me dénigre-t-on ? Est-ce qu’il y a des choses qui me sont dites qui me dévalorisent ? Est-ce que ça arrive rarement, de temps en temps, souvent ?

Référez-vous aux indicateurs (section « Quels actes, quels mots ? ») et essayez de quantifier à quelle fréquence vous pourriez les subir de la part de quelqu’un. Si vous subissez plusieurs actes / mots malveillants de manière récurrente, il se pourrait qu’une problématique soit présente.

2 | En parler

Vous avez des doutes et vous pensez subir de la violence psychologique ? Peut-être que quelqu’un l’a remarqué dans votre entourage.

Nous avons vu précédemment que le groupe / l’entourage pouvait cautionner voire contribuer au harcèlement. Bien heureusement, ce n’est pas toujours le cas. Il peut y avoir des personnes dont vous avez été isolées (par l’auteur(e) de violence psychologique) ou même d’autres qui ont essayé de vous en parler, avec qui vous pouvez discuter de cela. Vous pourrez ainsi prendre un peu de recul et avoir un avis extérieur.

3 | Agir

Vous êtes certain(e) d’être victime de violence psychologique ? Il est temps de consulter un conseiller juridique ou de vous rapprocher d’organisations (SOS Violence conjugale / Tel jeunes / etc.), ils vous indiqueront comment vous y prendre pour régler cette situation.

4 | Se reconstruire

Personne ne sort indemne après avoir subi de la violence psychologique. Votre image de vous-même est probablement détériorée et des appréhensions sont apparues (peur de retourner au travail, de former à nouveau un couple).

A l’inverse, vous vous rendez compte que vous pourriez être l’auteur(e) d’abus psychologique mais vous ne parvenez pas à y mettre un terme seul(e).

Si vous avez besoin d’aide, nous comptons des psychologues expérimentées en violence psychologique dans notre équipe. Nous vous invitons à prendre rendez-vous pour une consultation en personne ou via la thérapie en ligne. Ces thérapeutes sauront vous accompagner vers votre mieux-être, peu importe où vous êtes situé dans le monde.

Prenez rendez-vous pour une consultation
Ressources utiles en lien avec la violence psychologique :
  1. https://cdi.merici.ca/2011-01-30/brisez_silence.pdf
  2. https://www.facebook.com/vousnetespasfolle

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  1. Je crois que je suis victime de violence psychologique ! Ça me fait beaucoup souffrir ! Comment faire pour m’en sortir ?

    1. La violence psychologique a un impact significatif sur l’estime de soi. Vous pouvez vous en sortir en refusant de tolérer. La première étape est de mentionner adéquatement à la personne que ce que vous ressentez. Identifier les comportements ou les paroles qui vous font souffrir et nommer les émotions que ces comportements génèrent. Si la personne persiste dans son comportement, il existe différents moyens pour se protéger.

    2. Je vous conseille fortement de faire appelle aux organismes spécialisés dans l’aide aux personnes victimes de violence. Ils ont des ressources spécialisées.

  2. Cet article est très utile. J’ai récemment ouvert les yeux sur le fait que je suis victime de violence psychologique de la part de mon conjoint depuis le début de notre vie à deux. Je ne sais même pas comment j’ai pu en arriver à accepter pendant toutes ces années, et c’est plus douloureux que la violence elle-même. Malheureusement, en parler à son conjoint n’est pas toujours souhaitable. Dans mon cas, cela se retourne toujours contre moi. La seule solution est de partir. Mais je ne sais pas comment me reconstruire.

  3. Je suis victime de violence psychologique depuis plusieurs années par ma mère adoptive. Dernièrement, j’ai eu une conversation avec elle et encore elle continue à me faire du mal avec ses paroles. Je ne suis plus capable. Qu’est ce que je fais? J’avoue, si c’était une amie sa ferait longtemps qu’elle ne serait plus dans ma vie.

  4. Je vous conseille de mentionner à votre mère l’impact que ses paroles ont sur vous. Vous pouvez aussi clarifier son intention. Ex: Lorsque tu me dit …….. quel est ton intention. J’aimerais savoir ton objectif dans cette discussion. Vous pourriez aussi vérifier comment elle se sent lorsque vous discuter ensemble. Je vous suggère fortement le livre de Marshall Rosenberg: Les mots sont des murs ou des fenêtres. Ce livre aborde la communication non violente. Il est remplis de trucs.

  5. J’arrive plus a me reconstruire, je n’arrive plus à faire confiance a personne! Je suis isoler et prise par les scènes violentes qui rejoue dans ma tête. Difficultés à me concentrer, je ne pense qu a comment et pourqouoi je me suis laissé faire prendre dans cette situation. Je doute continuellement de moi même. Je ne m’aime plus, et je ressent de la culpabilité a tous les jours depuis plusieurs années, vais-je m’en sortir ?

  6. c’est ma fille de 28 ans qui subit de la violence psychologique de son ex-conjoint. Que pouvons-nous faire pour la sortir de son emprise sur elle… il insiste pour qu’elle le reprenne mais elle est très consciente que leur relation est malsaine et elle lui demande du temps pour réfléchir et analyser la situation mais il n’arrête pas de lui texter, de l’appeler sans cesse, tous les jours et plusieurs fois par jour… il est entrain de lui faire faire une dépression… quel est notre rôle à nous ses parents.? que pouvons-nous dire pour la conseiller et l’aider au mieux?????? Nous sommes très inquiets… merci de l’attention que vous porterez à mon message

  7. Je me suis fait dire par trois personnes en deux semaines que je n’ai pas l’air d’aller. Je viens de rompre avec une personne qui contrôlait mes sorties et prétendait le contraire. Il m’accusait de me foutre de lui alors que je suis juste épuisé. Il m’a aussi harcelé pour que je lui dit que je l’ai trompé alors que ce n’est pas le cas. J’ai rompu avec lui mais on reste encore sous le même toi parce que u’on n’a pas les moyens de casser le bail. Le problème c’est qu’il continue la même chose.

  8. Ma fille subit depuis plusieurs annees de la violence psychologique. Elle vient de s en rendre contre et a décidé de se séparer. Mais il y a une enfant de 3 ans . comment doit elle proteger sa fille… Son papa l aime plus que tout et ma fille ne se voit pas sans sa cocotte. De plus elle a peur de se retrouver seule. De s ennuyer de sa fille. Est ce une bonne idee de l eberger chez nous en attendant que tout se regle et qu elle se refasse une identité. Doit on signaler le cas a quelqu un? Ca nous arrache le coeur de la voir ainsi….

  9. Ma belle soeur et belle mère subissent violence verbal et contrôle de mon beau frère la situation ne fait qu’empirer elles fuit quand il crit et les menaces verbalement .Quoi faire pour que ça cesse.

  10. Merci pour cet article. J’ai vécu de la violence psychologique pendant 21 ans. Avec le même conjoint J’ai réussi à partir et à m’en sortir. Malheureusement, j’ai eu une fille avec cet homme. J’ai pu la protéger jusau’à l’âge de 8ans. Elle a maintenant 14 ans. Elle est forte. Elle ne se laisse pas dènigrer et écraser. Elle lui tien t tounours tête. Lâ, c’est pire, car elle veut de la liberté et elle veut faire ses propres choix. Elle en a marre de se chicannner toutes les fins de semaine où elle est avec lui et d’entendre des reproches durant au moi s 3hrs d’affiler. Je crois que nous devrons aller à la cours. Que me conseillez-vous afin de la soutenir et l’aider à cheminer?

    1. Bonjour Joane,

      Nous admirons la résilience dont vous et votre fille avez fait preuve au cours des années.
      Soutenir votre fille et lui apporter un support moral solide est un excellent moyen de l’aider à traverser ces épreuves difficiles. Nous vous conseillons de continuer à apporter des pratiques parentales saines à votre fille ainsi qu’à lui référer les ressources nécessaires (psychologue, orienteur, etc) en cas de besoin. Faites preuve d’ouverture, de compassion et de patience dans les moments difficiles, ce qui lui donnera l’occasion de se confier à vous lorsqu’elle aura besoin de soutien.

      Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec l’un de nos spécialistes sous l’onglet « Prendre Rendez-vous » du site web.
      L’équipe de la Clinique de Psychologie Québec

  11. Je me suis séparée en Août dernier,
    Après 5 ans de relation et 2 merveilleux enfants. Il m’a fallu vraiment très longtemps avant de me rendre compte de la situation dans laquelle je me trouvais. Après ma séparation, n’était convaincu que le pire était derrière moi… Erreur, on ne se débarrasse pas comme ça d’un agresseur. Maintenant, 6 mois plus tard, je ressent les impacts de ces années à ces côtés. Et maintenant ? Essayé de trouver un psychologue pour réparer les pots cassés, très drôle! Depuis des mois tous le monde essaie de me convaincre d’aller consulter. J’ai attendus d’être en burn-out et maintenant aucun psychologue disponible… Qu’est-ce que je je peux faire maintenant? J’ai l’impression que tant que je n’aurai pas d’idée suicidaire, aucun psychologue n’aura de disponibilité….

    1. Il est vrai que les listes d’attente sont parfois longue. Par contre, nous avons présentement de la disponibilité pour des rencontres en personnes ou en téléthérapie. Écrivez à cet adresse coordination@cpsyqc.com

  12. Bonjour
    Cela fait environ une quinzaine d’années que je suis sorti d’une relation avec violence psychologique mais qui m’a laissé un traumatisme et pour faire court et grandi avec parent toxique quoi faire

    1. Les souffrances relationnelles de notre passé se transforment souvent en problèmes relationnels à l’âge adulte. La psychothérapie est une des solutions les plus reconnue pour améliorer son mode relationnel.

  13. Je suis victime d’harcèlement psychologique, mon mari m’insulte en fille de pute. Je ne veux pas le dénoncer parce, j’ai peur de représailles. Il fume du pot et perd le
    Control souvent. Les enfants commencent à en avoir mare.. est. Ce que mes interventions de la DPJ peuvent le
    Forcer à aller consulter..

  14. Bonjour,
    Pourquoi mentionnez-vous une différence entre l’abus psychologique et la violence? J’ai posé la question à deux intervenantes d’organisme pour femme violentée et les deux m’ont assurées que c’était la même chose! Des synonymes! De plus, vous être le seul site Internet que j’ai trouvé qui faisait une différence. Quelles sont les raisons. J’aimerais mieux comprendre ma relation :-(. Merci

  15. J’ai beaucoup apprécié votre article sur la violence psychologique.
    Avez-vous un psychologue à me référer sur la Rive-sud de Montréal (La Prairie).
    Merci

  16. Violence psychologique avec mes enfants…Oui des pensées suicidaires ont été verbalisé avec des amies…

    1. Bonjour Chantale,
      Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à prendre rendez-vous dans la section « Prendre rendez-vous » sur notre site Web et remplir le formulaire. Nous vous répondrons rapidement.
      L’Équipe de la Clinique de Psychologie Québec

  17. j’ai 28 ans de différence avec mon conjoint et suis en couple depuis 30 ans, j’ai 50 ans et lui 78. À 20 ans, j’étais jeune, impressionnable et manipulable, je suis devenue la femme des années 50, servir Monsieur.
    Les réussites, les acquisitions, les voyages, tout le positif est attribuable à lui; c’est grâce à lui. Les échecs, les erreurs, les problèmes, sont attribuables à moi; c’est de TA faute.
    De me faire dire jour après jour: Tu peux pas réussir seule, tu es incapable, tu es pas organiser, tu as pas fait ça ou ceci, je t’ai demandé il y a X temps et ce n’est pas fait, la maison à l’air d’une sou à cochon, tu as pas fait mon déjeuner, tu es une vache, une conne, il y a juste 10% de ce que tu dis qui est correct 90% c’est n’importe quoi et j’en passe!
    Depuis plus de 30 ans, il dénigre ma famille, ton père est un tr…, ton frère aussi, tes amis sont toutes des loosers.
    Il ne s’est jamais gêner pour parler de moi négativement et me dénigrer devant le monde, la grosse, la conne…
    Mes amis, la famille et connaissances me disent depuis longtemps qu’il est méchant, il repousse le monde autour de nous au point qu’ils ne veulent plus venir nous rendre visite…Moi je fais quoi: Je le défend!!!
    J’ai 50 ans depuis octobre dernier, ce matin la je me suis fait une promesse: Je me choisis ! Ouffff j’ai débuter ce changement en moi et je vis l’enfer depuis les 9 derniers mois. J’ai décidé de lancer ma petite affaire en ligne sans lui et sans l’intégrer pour les décisions, il me harcèle jour après jours, heure après heure, minutes après minutes..je vais me planter parce qu’il n’est pas là pour diriger, je suis une incapable, je fait tout de travers, je suis une voleuse, une menteuse, une manipulatrice, une contrôlante, je ne suis même plus une femme de me faire dire, il me joue dans le cerveau ….Je vis l’enfer et hier j’ai disjoncter, je suis sorti de mon corps, je l’ai agressé physiquement, je n’ai plus de défense psychologique, je suis en détresse face à lui,

    1. Bonjour Mme Thibodeau,

      Nous vous remercions de votre ouverture par rapport à votre situation. Le partage de votre histoire est admirable et aura certainement un impact sur la vie des autres personnes qui passent par les mêmes étapes que vous et qui ressentent eux aussi le besoin d’être aidés.
      Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez surtout pas à demander le soutien de l’un de nos thérapeutes dans la section « Prendre rendez-vous » sur notre site web en remplissant le formulaire. Nous vous répondrons rapidement.

      L’Équipe de la Clinique de Psychologie Québec

  18. Bonjour, je subis du dénigrement, des insultes, il me traite de tous les noms et j’en passe !! Tout celà par message texte car je veux laisser des traces, je suis en procédure depuis 4 ans pour la garde de ma fille, nous n’avons jamais fait vie commune et j’ai demandé une expertise Psycholégale parce que je voyais bien que quelque chose clochait sur le plan psychologique. Le résultat ne m’a pas surpris du tout qu’il ait un trouble de la personnalité Narcissique avec coloration antisocial et l’échelle de la paranoïa est significativement élevée… Depuis qu’il a des droits d’accès, ma fille est toujours revenue avec des réactions très agressives, trouble du sommeil jusqu’à l’âge de 3 ans et demi, terreurs nocturne et j’en passe… Elle m’a même dit qu’elle allait me tuer !! (parole reprise par son père.) J’ai déjà fait des démarches afin qu’elle soit évaluée et le père a refusé, la Juge l’a ordonné il y a 1 an et demi avant de pouvoir rendre un jugement pour la garde, dernièrement un Psycho-éducateur de mon CLSC m’a contacté pour m’informer qu’elle pouvait procéder à une évaluation et devinez quoi ? Le père a refusé encore une fois… Ce n’est pas compliqué il nous fait subir un enfer et le pire c’est que ça se retourne contre moi !! J’ai consulté une psychologue afin de pouvoir ventiler et pouvoir exprimer ma colère ainsi que savoir si mes interventions lors de ses réactions étaient adéquates etc. J’avoue qu’il n’y a aucune Justice, ce mythomane et manipulateur va détruire ma petite fille et je ne peux rien y faire !! Est-ce que je peux avoir une lueur d’espoir ? Quelqu’un qui peut réellement m’aider et aider ma fille ? Parce que je ne crois pas que les problèmes de ma fille doivent être évalué par un Psycho éducateur ni un neuro-psychologue ( que j’ai déjà rencontré). Bref, il y a beaucoup plus d’éléments à considérer mais je ne peux pas tous les énumérer. Une chose est clair ma fille et moi subissons de la violence psychologique et de la manipulation.

    1. Bonjour Mary,

      Merci d’avoir partagé votre situation. Le conflit entre parents est généralement très difficile à vivre et les enfants, malheureusement, sont souvent victimes collatérales dans ces situations. Nous avons aucun doute que votre situation aidera d’autres individus à s’identifier et ne pas se sentir seuls dans ce qu’ils vivent.

      Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez surtout pas à demander le soutien de l’un de nos thérapeutes dans la section « Prendre rendez-vous » sur notre site web en remplissant le formulaire. Nous vous répondrons rapidement.

      L’Équipe de la Clinique de Psychologie Québec

  19. Bonjour,
    Très útil votre article. Je viens d’identifier ma situation en le parcourant et il me faut accepter le fait que je suis victime de violence psychologique, même au début de ma relation avec mon conjoint des derniers 18 ans. C’est difficile de le verbaliser. Je ne l’ai pas vu ou je n’ai pas voulu le voir. Dès le premier instant, mon conjoint montrait ses insécurités et sa jalousie. Il crée des histoires bizarres et il m’accuse d’être infidèle, ce que je n’ai jamais fait, pas pour lui, sinon parce que ce n’est pas ma façon d’agir. Je suis dans une espèce de cercle vicieux, il y a des journées d’apparent calme, et d’autres journées où il resorte son haine. Il me méprise, soit il me dit des paroles trop blessantes, soit il laisse des sous-entendu. Il mentionne que je rentre des hommes chez nous, et ce que c’est pire, ce que dernièrement, il me le dit devant nos enfants. Ça me blesse énormément et ça blesse également mes enfants, surtout ma plus vieille. Je veux m’en sortir de cette situation, mais surtout, en sortir mes enfants. Je ne veux pas qu’ils grandissent dans un milieu comme ça et que ils pensent que cette situation est correcte et qu’il faut permettre aux autres de nous mépriser, de nous violenter psychologiquement. Je veux nous en sortir, mais pas où commencer?

    1. Bonjour,

      Merci de vous être ouvert par rapport à votre histoire personnelle. Nous comprenons que vous vivez une situation très difficile et qu’il peut parfois être complexe de s’en sortir. Il faut prendre cette épreuve étapes par étapes et avant tout vous respecter dans votre cheminement.

      Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez surtout pas à demander le soutien de l’un de nos thérapeutes dans la section « Prendre rendez-vous » sur notre site web en remplissant le formulaire. Nous vous répondrons rapidement.

      L’Équipe de la Clinique de Psychologie Québec

  20. Bonjour, je subit une violence verbale depuis 4ans
    Je sais pas comment j’ai pu ne pas réagir mon compagnon vi cher moi car je suis propriétaire de mon appartement je ne connais presque rien de sa vie, alors que moi je lui et présente ma famille il me fait des crises de colère n’importe où au restaurant, en vacances, dans la rue un rien lagace et c’est moi qui prend pour n’importe quoi
    Jusqu’à la semaine dernière jeudi 24 septembre
    Après une violente dispute il m’a enfermé sur le balcon de la location de vacances je suis resté et la j’étais prostré je l’ai supplies de m’ouvrir mes il continue à m’insulter, quand il a bien voulu ouvrir il et partie j’ai appelé le 17 pour qu’il puisse menmener à la gare pour rentrer chez moi, j’ai
    Honte, comment j’ai pu en arriver là j’ai décidé de faire accompagner pour le sortir de ma vie
    Definivement j’ai compris qu’il ne changerais pas
    Car apparemment ces colère viennent de moi
    Merci de me donner votre avis

  21. Je ne vois que le.nom.de femme ici pourtant je.suis.in homme victime de violence psychologique a temps plein elle.me.denigre avec mes.enfants me dit que j’en fais jamais Asser que je suis constamment dans le tord et que c est de ma faute et pourtant j’ai observer les déclencheur dernièrement et j’ai surtout rester dans mon coin a éviter toute forme de conflit mais du.moment que la.pression est trop haute pour madame et peut importe la.raison et bien je suis coupable et je me fais bombarder tout comme un pushing bag qui sert a éliminé la.tention a se défouler et rejeté ses tord mais au final je doute aujourd’hui de mes capacités de père du a tous se qu’elle a pu me.dire je doute même d être une bonne personne et pourtant ce n est pas le cas je suis un bon père je travail chaque jour semaine plus de 50hr alors.que elle n’a aucun revenu Mais pas grave c est mon devoir d homme mais de me faire dire que c est jamais assez et de vivre avec la pression constante de madame me.fais douter de.moi me démoli mentalement et m epuisse physiquement j’ai beau essayer de discuter mais impossible c de ma faute elle refuse de prendre conscience de sa méchanceté et la quand je lit votre article c encore pire car il n’ est pas marquer au masculin et féminin mais bien uniquement au féminin en ce qui est des victimes comme si vous me disiez que c est impossible pour un homme d être une victime ou j’ai l’impression que lesprit féministe domine pour leur cause je suis en détresse je suis un homme violenté spycologiquement depuis plus de une année je tiens le coup pour mes 3 enfants mais au final détruit comment pourrais je être le père que ces enfants mérite d avoir

  22. jai besoin daide car je ne sais pas si ses moi le probleme dans mon couple pourtant lui il le dit tjr … sa fait 23 ans je suis en couple avec se mec 2 enfant majeur mtn quans on ne pense pas comme mesieur on a le droti au crie et il nous dit que on es de la merde que sa sois moi ou mes enfant….. il menace tjr de se sucider en disans personne nes comme lui personne laime

  23. Vous semblez effectivement être dans une dynamique de violence avec manipulation et chantage émotif. Je vous suggère de consulter.

  24. Depuis 2015 mon mari me maintien constamment en état de dépression chronique par son comportement vis à vis de moi et de ses choix personnel. Il me dit à chaque fois que c’est uniquement de ma faute, que si je suis malade lui n’est pas responsable et que je me rend malade toute seule et qu’en plus je l’empêche de vivre. En 2016 et 2017 mon psychiatre m’à établi 2 attestation dans ce sens. Mais je n’arrive pas à savoir si c’est moi la victime ou si c’est moi qui suis coupable. Quelquefois je me dis que s’il me pousse toujours plus à bout c’est pour que je fasse une overdose médicamenteuse pour se débarrasser définitivement de moi et qu’il pourra recommencer en se posant comme victime : on console plus facilement un veuf qu’un divorcé. En plus notre fils de 10 ans souffre aussi, aucun enfant n’aime voir pleurer sa mère à cause de son père même s’il les aime autant l’un que l’autre. Je suis à bout et fatiguée ; je ne sais plus quoi penser de ma situation et je culpabilise sans cesse. Je ne souhaite à personne de subir ça au quotidien.

    1. Bonjour Isabelle, nous comprenons vos inquiétudes et détresse par rapport à votre relation et les effets de conflits familiaux sur votre enfant. Nous vous suggérons fortement de chercher un aide et un soutien avec un spécialiste en violence psychologique pour traiter les difficultés de couple. Nos spécialistes sont justement là pour vous aider à y voir plus clair. Visiter la section Spécialistes ou prenez un rendez-vous. Vous pouvez aussi demander de l’aide aux centres pour femmes qui souffrent la violence voici quelques références. /www.centrefemmedaujourdhui.org
      https://centredesfemmesdemtl.org/
      J’espère avoir répondu à vos inquiétudes et si vous avez plus de questions, n’hésitez pas à nous contacter

  25. Bonjour,
    Je viens de me rendre compte que je vis une relation toxique depuis 11 ans. Avant, je pensais que mon mari ne m’aimait pas, qu’il est un courrier de jupon. Mais, je me rends compte, qu’il est misogyne. Il déploie ses charmes auprès des femmes vulnérables afin de vivre des passions.
    Moi, je suis la sécurité : indépendante financière, intelligente. Mais, il me manipule financièrement et psychologiquement. Je veux m’en sortir à tout prix. J’en ai parlé à de bons amis autours de moi.
    Donc, c’est quoi la première étape dans mon cas?

    1. Bonjour Élena, nous comprenons vos inquiétudes par rapport à votre relation. Nous vous suggérons de chercher un soutien avec un spécialiste en violence de genre pour traiter les difficultés de couple. Vous pouvez trouver un aide aux centres pour femmes qui souffrent la violence voici quelques références. /www.centrefemmedaujourdhui.org https://centredesfemmesdemtl.org/
      Vous pouvez aussi consulter un de nos spécialiste en violence de genre qui sont justement là pour vous aider à y voir plus clair. Visitez la section Spécialistes ou prenez un rendez-vous. J’espère avoir répondu à vos inquiétudes et si vous avez plus de questions, n’hésitez pas à nous contacter

    1. Bonjour Sylvie, comment pourrions-nous vous aider? Contactez-nous au 581-300-445

  26. Bonjour Karina Plaza,
    En fait, je n’ai pas tout dit. Il est menteur, manipulateur (surtout de la manipulation affective). Quand je prends mes distances, il joue à la victime. Je suis contaminent humiliée de différentes façons. Ces jours-ci, je ne dis rien et ça le déstabilisé. C’est ma façon d’avoir la paix pour le moment.

    1. Bonjour Elena,
      Je vous conseille fortement de demander l’aide d’un spécialiste en violence de genre soit dans le réseau public ou soit dans le réseau  privé. Pour avoir un accompagnement et un soutien, si vous avez besoin de réconfort et d’apaiser votre souffrance. Ils peuvent vous écouter, vous orienter et vous aider à y voir plus clair afin de vous cheminer vers votre mieux-être.
      Vous avez quelques références dans mon ancien message.( /www.centrefemmedaujourdhui.org https://centredesfemmesdemtl.org/
      Vous pouvez aussi consulter un de nos spécialiste en violence de genre qui sont justement là pour vous aider à y voir plus clair. Visitez la section Spécialistes ou prenez un rendez-vous)

  27. Je crois que la violence est un mal que plusieurs hommes normales cachent car c’est une honte de dire que l’on est victimes. j’ai 76 ans ma conjouinte 76 de vie communes et c’est toujours moi le problème et je suis éceuré elle se plaint a une femme docteur et sa version des faits dépend toujours de moi et pour avoir encore plus d’emprise elle dit que je je fait de l’alzamer et voudrai me faire perdre mon permis, Pas tro drole aussi pour un homme la violence conjugale mépris de toutes sortes jamis contente toujours plus nous sommes à la retraite très convenable mais jamais assez pour elle toujours a chialer quelle de peut pas s’offrir ce gros luxe mais je suis un homme ça n’a pas le droit de se plaindre nous sommes que des inocents. Merci

    1. Merci Jean de partager votre expérience. Autant des hommes que des femmes peuvent être victimes de la violence de genre. Si vous avez besoin d’un soutien, n’hésitez pas à nous contacter. 

  28. Violence conjugale: la reconnaître et la contrer - Zone Campus
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  29. Je pense être victime de violence psychologique… J’ai 13 ans, et je ne sais plus quoi faire… Je n’arrive pas à me dire que c’est vrai. Je me fais insulter copieusement par maman. » Connace « , » grosse conne « , » débile, abrutis, crétine « , souillon ou dégénérée, je crois que je craque. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg… Elle me rabaisse, me met sur le compte de sa fatigue, se plaint de moi comme un boulet, me disant à tord et à travers que je serais la cause de sa mort. Chaque mouvement que je fais est un prétexte pour m’insulter, m’humilier ou me comparer à ma soeur. Elle fait des danses, me mimant moi, anorexique se moquant de moi, n’hésitant pas à en parler de façon moqueuse ce qui me blesse énormément… Mais parfois…. Ça va plus loin. Comme une grande claque qui me fait tomber de ma chaise, tambouriner sur la porte des toilettes car je prends trop de temps ( j’en tremble… C’était terrifiant, j’ai eu l’impression que j’allais y passer… ), me gifler en public, déchirer mes livres etc… Mais cela passe aussi par des choses plus subtiles, comme l’obligation d’être là meilleure toute catégorie, je suis plutôt fière de moi… 18 de moyenne générale en 4 ème tout en ayant sauté une classe, je trouve cela très correct… Mais ce n’est jamais assez, toujours plus, aller chercher le haut sans se soucier de mes véritables envies. Elle contrôle mes moindres faits et gestes, m’empêchent de sortir de faire quoique ce soit sans sa permission, inviter des personnes est un véritable défi à relever, mais ça je pense que ce n’est pas bien grave. J’ai déjà tenté de mettre fin à mes jours pour au final y renoncer, je ne veux pas me mutiler, mais j’ai de plus en plus de pensées suicidaires… Que dois je faire ? Vers où m’orienter ? Je ne veux dénoncer personne, je ne veux pas lui causer de soucis… Elle peut être très gentille ! Ce sont… Des crises où elle déverse sa rage sur moi, mais parfois elle fait preuve d’une grande gentillesse, mais elle est camouflée par une grande violence ( psychologique ) avec moi… Pour couronner le tout, je ressens tous les symptômes d’une dépression… Je ne pourrai jamais être diagnostiquée, car je ne veux pas aller chez le psy, je ne veux pas lui causer de problèmes… Y aurait il des plateformes en ligne me permettant de me soulager un peu de ce point de vue là ? Des psychologues à disposition ? ( Préférence pour une messagerie plutôt que des plateformes téléphoniques ) Merci beaucoup.
    PS : J’ai déjà fais un petit signalement quand à ma détresse à 2 de mes amies proches, et j’essaye de faire de petits signes de tant en tant, mais je sens qu’aller plus loin m’est impossible malheureusement.

    1. Merci de nous faire confiance, Natchi. Je te conseille fortement de demander l’aide d’un spécialiste. Dans notre clinique tu pourrais suivre une psychothérapie individuelle ou familiale et tu peux demander une thérapie sans une évaluation diagnostic. De plus, tu peux demander un accompagnement et un soutien dans un centre d’écoute aux jeunes. Un spécialiste peut t’écouter, t’orienter et t’aider à y voir plus clair afin de te cheminer vers ton mieux-être.
      Voici quelques références 
      JEUNESSE, J’ÉCOUTE 24/7
      1 800 668-6868
      http://www.jeunessejecoute.ca

      Service d’intervention téléphonique en prévention
      du suicide
      1 866 277-3553

  30. Bonjour, je n’arrive pas à mettre des mots sur ce que me fait vivre mon conjoint. Nous vivons ensemble depuis 12 ans, nous avons 1 fille de 9 ans et moi 2 grands enfants d’un premier mariage. Mes 2 grands s’entendaient très bien avec lui jusqu’à la naissance de la derniere mais depuis l’énorme difference qu’il fait entre eux et sa fille ont completement cassé tout lien. Ils le detestent. Me concernant, j’avais deja dew problemes avec lui avant et ça n’est allé qu’en empirant. Au debut de notre relation il me faisait des scenes terribles si je ne voulais pas faire l’amour. Il fallait le faire tous les soirs sinon il se mettait en colere et pouvait aller jusqu’à m’accuser de le tromper. Chaque fois que j’ai viulu me séparer de lui il revenait en s’excusant et comme le reste du temps il etait très gentil, j’ai accepté à chaque fois. Avec le temps et après que j’ai fait intervenir son beau-frère ça s’est arrêté mais il est devenu raleur. Il me reproche tout le temps pleins de choses, ainsi qu’à mes 2 grands. Il faut manger à l’heure où il veut, pas faire ci, pas faire ça, On essait de l’ignorer mais le voir nous regarder de travers et souffler à longueur de journée, dire des gros mots et se plaindre nous bouffe le moral. En plus il pique regulierement d’enormes colères, il menace de nous frapper ou de s’en aller. Il casse des choses dans la maison. Cela fait peur à notre fille de 9 ans qui se met à pleurer et même ça ne suffit pas à le faire arrêter. C’est pour elle que je ne le quitte pas. Parce que je ne veux pas qu’elle se retrouve seul avec lui, même qu’une partie du temps. A coté de ça il fait les coirses et la cuisine et le reproche beaucoup de tout faire mais avant je le faisqis mais petit à petit il a fait la cuisine, puis les courses et je ne peux plus rien faire parce que sinon il se plaint que ce n’est pas ce qu’il avait prévu ou que ce qu’il fait ne me convient pas alors il faut que je l’emmerde à venir ramener ma fraise. Je ne m’ecrase pas. Je suis plutot une femme forte. J’ai un job de cadre superieure où je dirige 300 personnes, un beaucoup plus gros job que le sien et dans la meme entreprise. Il a beaucoup de mal à le supporter. Regulierement lors de ses coleres contre moi il me dit des choses comme tu te prends oas pour une merde parce que tu es cadre sup ou c’est bien un discours de cadre sup de merde… Comme je ne m’ecrase pas je me dis parfois que c’est de ma faute s’il est violent comme ça. Mes 2 grands aussi sont penibles parfois alors je me dis qu’il a peut etre raison de mal en parler et de les regarder mechamment mais Non! Nous n’avons pas à subir tout ça. Je ne sais pas quoi faire. Je ne veux pas abandonner ma fille. Je pense tres souvent au suicide mais la encore je ne veux pas faire du mal à ma fille. Dernière chose, si je ne veux pas faire l’amoir avec lui il fait des coleres alors pour epargner mes enfants de ces violentes coleres, je le laisse faire. Il sait que je n’en ai aucune envie. Apres chaque fois il me le dit. Je suis un bout de bois. Je mets de la musique danw mes oreilles, je ferme les yeux et je pleure. Je le supplie de ne pas faire certaines choses, il insiste beaucoup, il m’ecarte les jambes de force. C’est bien moche mais c’est mieux que ses coleres. Je suis désespérée. J’ai prevu de le quitter dès que ma fille sera adulte mais elle n’a que 9 ans. Et lui m’appelle cherie toute la journée quand il ne me hurle pas dessus.

    1. Bonjour Lafona,
      Merci de nous partager votre histoire. Quant à votre relate, vous semblez être victime de la violence de genre. Je vous conseille fortement de demander l’aide d’un spécialiste en violence conjugale soit dans le réseau public ou soit dans le réseau privé. Pour avoir un accompagnement et un soutien. Ils peuvent vous écouter, vous orienter et vous aider à y voir plus clair. Vous pouvez nous contacter au 581-300-445.
      Voici quelques références du réseau public /www.centrefemmedaujourdhui.org https://centredesfemmesdemtl.org/ (514) 842-4780
      https://sosviolenceconjugale.ca/fr 1 800 363-9010 — 24/7

  31. Bonjour, je suis un homme de 35 ans . Je suis, depuis des années, dans une situation sans issue.
    Mon identité n’existe plus,, je suis rendu invisible , dans une solitude qui me ronge de l’intérieur, je ne fais plus partie d’aucune histoire, je sent que mon avenir est bloquée. Pourtant avant, j’étais quelqu’un d’entourer , aimer , humble et rassembleur , généreux et respectueux envers mon entourage. Il y a quelques années, j’ai vécu une relation avec une femme que j’ai énormément aimé. Elle s’est collé à mes valeurs de vouloir fonder une famille.. Je croyais que c’était la femme de ma vie mais les dénigrements on commencé , les humiliations devant la belle famille, mes amis dans le but de m’enlever mes qualités qui faisaient le pourquoi qu’ils m’aimait. Des humiliations qui touchaient mon être entier et toujours dans les moments où je ne me l’attendait le moins. Elle qui était impersonnelle dans les débuts avec le sexe , où je trouvais qu’elle allait trop vite , me contrôlait avec cela ensuite en disant que j’étais un obsédé et se retirait chez sa mère pour lui dire , maccusant de tout mais au fond , j’étais juste un homme qui désirait celle qui aimait. Je nai jamais été insistant.. Elle a créé la zizanie dans mon cercle d’amis et fait de la triangulation. Des manœuvres perverses qui pendant que je le vivais,me sideraient où les mots manquaient pour exprimer ce que à quoi je faisait face. Parfois elle disparaissait ,des semaines , ayant créé une situation qui menlevaient ma dignité, je me choquait ne.pouvant pas croire ce qu’elle me faisait , me laissant sans réponse et dans le silence en me bloquant de partout . À chaque fois elle revenait , sans my attendre , croyant à chaque fois que ses excuses étaient sincères et qu’elle avait repenser aux choses qu’elle me faisait subir. mais a chaque fois, c’était pour me tirer plus bas. Elle alternait brillamment les périodes d’amour commes dans les débuts
    . .et ensuite des humiliations. Elle créait des situations devant mon entourage , qui mattaquaient dans ma personne mais déguisées en taquineries ou elle me rendait jaloux en me montrant que jetais de trop dans la place et parlais avec un homme pour montrer aux autres a quel point jetais possessif et jaloux . C’étais une femme avec une froideur qui fait froidid dans le dos jai remarqué progressivement qu’elle jouait avec moi comme un objet , elle était dans le déni de ce quelle faisait , ses manipulations, , son chantage , ses doubles contraintes , en disant que si je ne fais pas ça ou ca , que j’allais la perdre , Elle a réussi a changé l’opinion de mon entourage envers moi et même réussi a menfermer une fois à l’hôpital proclamant à tous que j’étais en psychose , mais au fond je dénonçait ce qu’elle me faisait subir. Des doubles contraintes qui dans toutes les situations jetais fautif. Et un jour elle est partie , pour la dernière fois, me laissant encore sans réponse mais où jai vu une photo au jour de Noël avec un nouvel homme. Je me suis effondré … Et là j’ai vu que je n’avais plus personne autour de moi. Mes amise faisant des silences tueurs, ou je n’étais juste le gars à problèmes quon évitait maintenant… j’ai perdu toute confiance en moi., Je suis isoler et sans histoire, sans.projets , je suis invisible maintenant , et pourtant avant j’avais une vie normale. Je ne fais que travailler et revenir chez.moi dans le silence. Je ne sais pas comment m’en sortir. Je vois jamais d’opportunités venir a moi . Je suis piégé dans un cercle infernal de la solitude et d’impuissance face a celà . Je me sent aliéné , je sais ce que j’ai vécu . On m’a détruit socialement,. Le clou qui dépassait à connu le marteau. Elle et ses amies sont des narcissiques et des bullies adultes. Ca ma détruit , .. ca façon d’être , de triompher de moi , en disqualifiant de manière perverses . tout ce qui faisait de moi ma personne.. Ses délires de toute puissance et mégalomaniaques d’admiration. Tout y était. .Son impossibilité à faire des liens intimes, sont faux self qui me donnait l’alerte que je ne voulais pas voir au début mais qui me rendais mal a l’aise . Je sais maintenant a quelle genre de personnage a qui j’ai eu affaire, …mais maintenant seul sans repères je ne sais plus et nai plus la force

    1. Bonjour JF,
      Merci de nous partager votre histoire. Quant à votre relate, vous semblez être victime de la violence de genre. Je vous conseille fortement de demander l’aide d’un spécialiste en violence conjugale soit dans le réseau public ou soit dans le réseau privé. Pour avoir un accompagnement et un soutien. Ils peuvent vous écouter, vous orienter et vous aider à y voir plus clair. Vous pouvez nous contacter au 581-300-445.
      Voici un référence du réseau public: https://www.entraidepourhommes.org/ 1 833 651-4447

  32. Bonsoir , j’habite en France , région parisienne. J’ai 52ans je suis un homme. J’ai pu voir que la plupart des commentaires venaient de femmes harcelées. Sachez que cela peut aussi provenir du coté feminin ; lorsqu’une femme n’aime plus ou presque plus son mari , après 25 années de vie commune. La personne que vous avez tant aimée peut devenir par instant et souvent , un bourreau psychologique de harcèlement , avec humiliations verbales , menaces blessantes qui font atteintes a soi meme. Normalement le divorce devrait y mettre un terme, cependant les deux parties n’y voit plus que respectivement ces intérêts. triste , mis c’est ce que je vis , et , ayant des doutes sur une relation extra conjugale

    1. Merci Atoine de partager avec nous votre expérience et vos doutes. Si vous avez besoin d’une orientation ou de parler avec un spécialiste. N’hésitez pas à nous contacter.

  33. Bonjour, j’ai subi de la violence psychologique de la part de mes 2 parents depuis mon plus jeune âge : humiliations, culpabilisations, privations de toutes sortes, séquestration, chantage affectif et j’en passe. ça s’est reproduit à l’âge adulte dans le milieu pro car je ne sais pas mettre de limites. Je me sacrifie pour les autres car j’estime n’avoir aucune valeur. Parfois je ne me sens pas légitime de vivre. Je suis allée voir plusieurs psychologues et psychiatres mais rien n’y fait. Pensez-vous pouvoir m’apporter de l’aide? J’ai aujourd’hui 34 ans et mes parents me gardent encore sous leur emprise. Ils habitent chez moi. Je suis au chômage et comme ils sont handicapés je ne dis rien pour ne pas me sentir coupable. Merci.

    1. Bonjour,
      Merci de nous partager votre histoire. Je vous conseille fortement de demander l’aide d’un spécialiste soit dans le réseau public ou soit dans le réseau privé. Pour avoir un accompagnement et un soutien. Ils peuvent vous écouter, vous orienter et vous aider à y voir plus clair. Vous pouvez nous contacter au 581-300-445.
      Voici quelques ressources du milieu public si vous avez besoin
      Centre d’écoute et de référence Halte Ami (438) 796-8701 centre_ecoute@uqam.ca
      Service d’écoute et d’accompagnement 24 heures par jour 7 jours sur 7 514 351-9592
      Le Centre de crise de Québec au 418 688-4240

  34. Une de mes peintures Souvenirs douloureux – Marie-Anne-Keppers artiste autodidacte multiforme
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  35. Je me rends compte que je suis de nouveau dans une relation toxique, de violence psychologique. Le problème, c’est que maintenant j’ai des enfants avec lui et j’ai beau faire tous les calculs, je suis financièrement incapable de partir. Tout est à son nom, une grosse erreur de ma part, nous n’avons aucun papier. J’´ai un mauvais crédit et beaucoup de dettes à payer. Je ne sais plus quoi faire. J’habite dans un logement à ses parents, le prix des loyers à grimper en flèche à cause de la pandémie. Je me sens prisonnière de ma vie.

  36. J’ai 30 ans, je suis une thérapie depuis quelques mois et je viens seulement de me rendre compte que j’ai été victime de violences psychologiques par ma mère depuis la fin de mon enfance jusqu’à ces dernières années, avec un pic à l’adolescence: insultes (connasse, salope), « tu ne sais rien faire/même pas faire ça », des menaces de suicide de sa part (« je vais me foutre en l’air »), être fautive dans n’importe quelle situation seule
    ou avec ma soeur ou mon père, me prendre des des commentaires sur le physique (« mon dieu, la tête que tu as »), sur ce que je dois manger ou non, ne pas pouvoir communiquer mes émotions ou mon mal-être, devoir toujours obéir et se taire, entendre constamment des plaintes et des cris, manger à table sans un mot et sans un bruit par peur de se faire hurler dessus, être tournée en ridicule seule ou devant les gens, finir en pleurs ou traumatisée à la fin de chaque session de devoirs ou de répétition de musique parce que je me faisais hurler dessus à la moindre faute. Je me faisais aussi hurler dessus quand je me trompais en composant un numéro de téléphone (« même pas foutu de faire un numéro! »). J’ai aussi remarqué des intrusions dans ma vie privée et intime (fouiller mes affaires, changer mon sextoy de place alors qu’il est caché dans ma chambre, regarder les caleçons de mon compagnon quand ils sont au linge, me demander quelle épilation du maillot je fais en espérant que ça ne soit pas l’intégrale « parce que ça fait films pornos », ouvrir la porte de la chambre de ma soeur alors qu’elle est au lit avec son copain). Ma mère me répétait souvent qu’un enfant devait tout accepter de ses parents, et qu’il ne fallait pas ébruiter les choses qui se passent à la maison. Physiquement, je me souviens jeune d’avoir été poussée dans une piscine en vacances un soir par un autre enfant. Ma mère est rentrée dans une rage folle, m’a empoigné, m’a ramené au bungalow, m’a arracher ma robe de rage (elle l’a déchiré en deux en partant du col, j’entends encore les boutons tomber au sol) et m’a poussé au lit où j’ai dormi mouillée. Le lendemain, tout était comme si rien ne s’était passé. En contrepartie, je n’ai jamais manqué de rien et mes parents me paient de longues études. Je ne peux alors rien leur reprocher sans être taxée d’ingrate ou de fille qui crache dans la soupe. Je me sens dépendante financièrement d’eux, et coincée. Avez vous des conseils à me donner ? Dois-je couper les ponts ? Il est impossible d’avoir une discussion avec ma mère.

    1. Bonjour Louise,
      Merci de nous partager votre histoire. Je vous conseille fortement de travailler la violence souffert pendant votre enfance avec votre thérapeute, je crois qu’il/elle pourra vous orienter et aider à y voir plus clair.

  37. Qu’est-ce que l’aliénation parentale et comment agir? - Clinique de Psychologie Québec
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